L’ Acinonyx Jubatus ou guépard est en voie de disparition faute de protection suffisante

L’ Acinonyx Jubatus ou guépard est en voie de disparition faute de protection suffisante

Une étude publiée dans une revue américaine révèle que les guépards sont victimes d’une décadence et ne bénéficient pas d’assez de protection.

De son nom scientifique « Acinonyx Jubatus », le Guépard est un animal très rapide, mais ses griffes ne lui permettent pas d’être protégé contre les menaces. En, fait une étude dévoilée fin décembre 2016 dans la revue américaine Proceedings of the National Academy of Sciences, montre que le nombre de ces fauves auraient baissé et ceux-ci ne seraient qu’à 7100 dans la nature alors qu’au début du 20e siècle ils étaient à 100.000.

Maintenant, ces animaux n’occupent que 9% du territoire sur lequel, ils évoluent. 77% du territoire sur lequel, ils courent se trouve dans une zone qui ne fait l’objet d’aucune protection. Et les chercheurs indiquent que le fait qu’il manque d’informations sur ces lieux provoque une mésestimation répétitive des dangers pour les guépards.

Les guépards qui vivent dans cette zone font l’objet de braconnage, voient, leur maison se faire détruire sans oublier l’absence de proies comme ces proies sont constamment chassées par les homes. Un ensemble de menaces qui provoque la disparition de ces espèces.

Absence de protection

Avant que les guépards ne soient attaqués par les braconniers, ceux-ci existaient sur toute l’Afrique et plusieurs spécimens se trouvaient dans le sud-ouest de l’Asie. Maintenant on ne retrouve le guépard qu’en Iran où ils sont à 50. Raison pour laquelle, l’UICN (Union internationale pour la conservation de la nature) l’a classé dans la catégorie des espèces « En danger critique d’extinction ». Il est d’ailleurs dit que cette sous-espèce n’existe plus dans les futures décennies. Pour que l’espèce en général ne soit pas confrontée au même problème, l’équipe de spécialiste demande que l’Acinonyx jubatus, présentement considérée comme une espèce « Fragile » par l’ONG, soit maintenant considérée comme une espèce « En Danger ». Grâce à cette classification, il sera possible d’obtenir une hausse des ressources dédiées à la surveillance et la conservation de cet animal exceptionnel.

Marc. Rédacteur et fondateur du magazine d'informations Novovision.fr