Le gouvernement a décidé d’allouer un fonds plus important au secteur de la mode

Le gouvernement a décidé d’allouer un fonds plus important au secteur de la mode

Le secteur de la mode en Italie se mobilise grâce à un soutien impressionnant venant du gouvernement. Lors de l’inauguration du salon des hommes Pitti Uomo, les plus grands représentants des institutions italiennes du textile et de l’habillement ont affiché leur union et unis et leur entente.

En 2017, la filière pourra aussi jouir d’une aide financière de l’État, d’après une révélation de Michele Scannavini, le président de l’ICE, l’Agence italienne pour le commerce extérieur : « Les fonds consacrés à la mode vont augmenter cette année. Le gouvernement va mettre 35 millions d’euros sur la table pour soutenir le secteur en 2017 alors qu’en 2016, celui-ci était élevé à 24 millions ».

En fait, la mode occupe la seconde place dans le monde industriel en Italie après la mécanique. Un secteur qui occupe 35% de l’ensemble du secteur de la mode en Europe. Un aspect que le gouvernement italien ne néglige pas, raison pour laquelle, il a décidé d’investir dans ce secteur qui procure des retombées financières impressionnantes car il défend l’image de la manufacture italienne au niveau mondial.

« Mis à part la consolidation des salons, cette aide financière a permis de communiquer et promouvoir, les petites marques comme dans les grands magasins à l’étranger », ajoute Michele Scvannini.

« Une action qui nous a permis de faire connaître le made in Italy. Environ 2000 entreprises et 500 marques ont pu profiter de cette aide. La majorité d’entre elle sont des PME qui n’auraient pas pu avoir la capacité d’agir par leurs propres moyens ».

Près de 2000 entreprises et 500 marques en ont bénéficié. Pour la plupart, des PME qui n’auraient jamais pu agir toutes seules », précise-t-il.

Ces aides sont données dans grâce à un plan pour la promotion du Made in Italy mis en place en 2015. « Quand je suis entré au gouvernement, le budget accordé au Made in Italy, pour tous les secteurs était de 23 millions d’euros par an. Maintenant, celui-ci est passé à plus de 200 millions. Ce qui représente pour moi un défis, ce sont les projets et non l’argent.

Marc. Rédacteur et fondateur du magazine d'informations Novovision.fr