La blogodépendance est une grave maladie pour laquelle il existe peu de remèdes à part l’abstinence…
Je me suis dit qu’il n’était pas inutile que je vous raconte ça aujourd’hui. ![]()
La maison de narvic - réflexions personnelles, diverses et à haute voix, notes de mes lectures, etc.
La blogodépendance est une grave maladie pour laquelle il existe peu de remèdes à part l’abstinence…
Je me suis dit qu’il n’était pas inutile que je vous raconte ça aujourd’hui. ![]()

Vérification de l’information sur internet, développement de « l’auto-journalisme », attentes du public en matière d’information et rôle que peuvent y jouer les journalistes, effondrement historique de la presse quotidienne, situation complexe et diversifiée vis à vis de la montée en puissance d’internet des médias traditionnels (presse parisienne, presse régionale, magazines ou télévision)…
Aujourd’hui, j’avais interro écrite sur l’avenir du journalisme, avec Romain, étudiant en école de journalisme. Voilà ma copie.

Un commentaire récent de lecteur dressant mon portrait en acharné de la concurrence entre blogueurs, les yeux rivés sur je ne sais quel classement de blog, engagé avec je ne sais qui dans une folle course à l’audience (il s’agit donc manifestement d’un lecteur récent de ce blog, pour imaginer ça
), m’a d’abord fait sourire, puis ça m’a rappelé aussi que ça faisait plus d’un an, justement, que je ne vous avais pas donné de nouvelles de l’audience de ce novövision. Ce rapide billet y remédie.
« Pourquoi ne serait-il pas possible de mener au XXIe siècle une vie d’auteur ? »
… se demande Thierry Crouzet sur son blog dans « Vivre pour écrire ou écrire pour vivre »
« Je suis fatigué d’entendre dire qu’il faut offrir ses textes sous prétexte qu’ils sont publiés sur un blog et qu’il faut gagner sa vie autrement. Vous voulez donc que je ressorte la barque de mon père et que j’aille pêcher des anguilles devant chez moi ? Ou que je redevienne journaliste ? Ou que je redevienne salarié et m’agenouille devant un potentat ? »
En fait, Thierry, je suis bien tenté de te répondre : oui.
Et je suis à peu près sûr que tu choisirais plutôt de ressortir la barque pour aller pêcher sur ton étang, que de redevenir salarié, surtout comme journaliste. ![]()

Laurent Gloaguen me signale ce remarquable documentaire, “Quand le public prend la parole”, de Pierre Szalowski, sur l’avenir du journalisme et de l’information, diffusé dans l’émission « On tue la Une », sur V Télé, le samedi 6 février 2010, et intégralement (et gratuitement) disponible en ligne.
Un grand nombre de journalistes, blogueurs et professionnels québécois de l’information dressent un constat remarquablement fin et complet de la situation du journalisme face à internet et à la prise de parole en ligne du public. Le regard est tout aussi valable pour le Québéc que pour la France. C’est la mort du journalisme, mais aussi - et en même temps - la promesse de la renaissance de nouvelles formes de journalismes… Bon conseil : prenez vraiment le temps de visionner ça en entier. ![]()

Hier, deux émissions de télévision consacrées successivement à internet, le journalisme et l’information, l’une sur Arte et l’autre sur Direct8. Et quel contraste !
La première, sur Arte : une émission de propagande crépusculaire confinant à la désinformation, un tissu de préjugés corporatistes sur internet de la part de journalistes « installés », au bord de la panique et se parlant à eux-mêmes.
La seconde, sur Direct8 : une approche informée, mesurée et pragmatique d’internet, avec des journalistes qui (...)

A propos de novövision, de moi, de tout, du reste, etc.
Il y a donc eu un novövision - saison 1, dont la trace est conservée au fond de mes archives. Nous voici donc à la saison 2 de cette aventure personnelle en ligne débutée à la fin 2006…
Et si vous avez des questions…